28 mai 2009

Ça y est, c'est reparti.

Prochaine réunion Xenites : La gai pride à Paris.

Une bande de malade sous le thème de Xena, ça va falloir le coup. Mais que de travail avant d'y parvenir. Deux costumes à faire pour nos égéries. J'adore cette mentalité.

Entre temps; me suis remise au sport. Enfin, remise.... c'est un bien grand mot. Mise serait plus juste. LOL
Mais suis contente de moi. J'ai repris musculairement, je men étonne moi même. Du coup, je perds aussi du poids. Par tout les dieux, ce serai le rêve si je pouvais retrouver mon corps d'origine. Mais ne rêvons pas. Si je reviens déjà a 63, serai pas mal. 60, le rêve. 58 le kif. 55 l'extase. Mais là, c'est carrément de l'utopie. LOL On verra bien.

En tout cas, ça m'a permis d'accompagner ma femme quand elle sort les chiens. Elle, elle court avec eux. Moi, je pédale. Pour l'instant, j'ai encore un peu de mal. Mais les différences se voient de jour en jour. C'est la première fois dans ma vie que je ne prends pas le sport comme une contrainte. Mais l'idée même de passes les 40 ans dans ce corps m'inquiète. Apres, ça sera infaisable de retrouver la forme. En tout, beaucoup plus difficile. 4 ans pour retrouver un corps que j'aime, c'est un chalenge acceptable pour moi.

L'avenir nous dira ce qu'il en était.

# Posté le jeudi 28 mai 2009 04:37

Un village de Xenites

Un village de Xenites
Limoges

Haaaaaaa quel Week End. Extraordinaire est un mot encore faible. Revoir enfin celles qui auront toujours mon c½ur : zozio, ninille et Evy, et l'amour de ma vie XAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA (lol)


Extraordinaire aussi les nouvelles rencontres. Ma petite gabou que j'attendais depuis si longtemps, ma petite s½ur jumelle. Pegasus, je crois que je te kif ma belle. APLT et pépère : j'ai adoré votre présence. Mon petit Génie, reine de la vengeance, je t'adore. Elo, Phoebe, vous avez en vous cette tendre réserve qui me fait m'arrêter pour admirer le monde. Et toi Gulmore tu as sus me toucher plus que je m'y attendais. Merci pour ton âme complète. Reste toujours aussi entier.

Je vous aime petite famille. Jamais aucun mot ne pourra dire a quel point vous me comblez
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# Posté le mardi 21 avril 2009 14:34

La chanson de Naïon

He ! L'ambulance ! Accélère c'est une urgence
Là bas, il perd sa vie. Il compte sur toi, alors appuie
Fait du bruit, met la lumière
Qu'il t'entende et qu'il espère
Y'a que toi qui peut le sauver
Alors va, on te laisse passer
Mais t'occupe pas de la distance
Même si c'est vrai qu'il a peu de chance
Et pis tant pis si c'est trop tard
Au moins, laisse-le y croire
Il n'a plus beaucoup de vie
Et tu lui offre son dernier lit
Tu le prends encore prudemment
Lui, confiance, s'endors doucement
T'eteins la lumière, t'arrête le bruit
Parce que tu peux plus rien pour lui
Tu le ramène, mais en silence.
Comme tu a l'air triste, ambulance !
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# Posté le dimanche 15 mars 2009 04:43

poême Mai 99

Qui parmi vous dans cet univers
peut me défaire de cette amour pour elle ?

Qui parmi vous ôtera de mes terres
les racines en moi qui me lient à elle ?

Quand je m'éloigne d'elle, s'efface devant
moi ces chemins et ces routes qui nous guident

vers le jour. Je manque d'elle et dans mon sang,
c'est un poison qui ronge, me jette au vide.

J'aimerai pouvoir la garder, l'entourer
de mes bras, mais je me sens impuissante

et ne réussi pas à l'emmener
là où les femmes se sentent enfin vivantes.

Convainquez moi de ne pas l'aimer mais
mon âme et mon c½ur s'y refuseront.

Car ils ne peuvent exister
sans son amour, ces cris et sa passion.
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# Posté le dimanche 15 mars 2009 04:24

petites pensées au passé

petites pensées au passé
C'est étrange comme les choses s'effacent de ma mémoire. Je suis tombé ce soir sur des lettres-journal. J'ai l'impression d'un écrit irréel. Comme d'une autre vie. D'un autre temps.

04/05/1999

Tendre Maï,

Lorsque je travaillais encore en usine et qu'on à mis sous ma responsabilité officieuse deux femmes pour que je les forme, les gens de mon atelier étaient toujours étonné les jours où l'on ne m'entendait pas. Il y a même eu des périodes où j'ai mis une tel ambiance euphorique que j'ai était presque étonnée lorsque mon chef m'a confié plus de responsabilités. Et lors de discutions, quand je confier que j'étais en vérité quelqu'un de timide, mon entourage riait, refusant même le concept de timidité dans ma personnalité.

Lorsque quelques mois auparavant j'étais seule dans un hangard, contrôlant, assise sur une boite, des tubes par millier, les techniciens de maintenance venaient toujours me voir pour parler technique et machine. Des cadres eux-mêmes s'y sont mis plus tard au refectoire. Mon ancien chef venait me voir, moi, simple ouvrière qualité, pour savoir s'il devait arrêter les machines pour les régler. À la fin, moi et mes deux collègues étions charger de faire la liaison entre l'atelier machine et les commandes de produit bruts suivant l'urgence de la demande client. Ça devenait grotesque, d'autant plus qu'ils refusaient de nous faire des contacts alors qu'ils en faisaient à la plupart des intérims.

Dans l'atelier d'orzy, c'était bien souvent moi qu'on venait chercher pour expliquer telle manipulation sur PC, tel programme, parce qu'ils préféraient mes explications à celle des "grosses-têtes".

Pourtant, malgré tout ça, je me vois dans ma vie, privé et affective, comme quelqu'un sans paroles, sans assurance. Moi qui est un métier d'analyste dont personne ne conteste mes compétences, je suis incapable d'analyser se qui me touche personnellement. Moi qui étais responsable de groupe, dirigeant les débats pour trouver des solutions plausibles, je suis devant toi, qui a la place la plus importante dans mon c½ur et ma vie, comme quelqu'un sans paroles, sans réaction logiques.

Evidement, je veux en comprendre la cause. Evidement, je veux y remédier. Je n'ai aucune envie de te perdre. Être celle qui te fait mal par mon manque de paroles, ou celle blessantes sous le coup de la panique, m'est insupportable. Je veux plus que tout au monde trouver la clef qui brise ce mur en moi. Pourquoi suis-je si sûr de moi dans le domaine professionnel, et si peu assurée dans le domaine privé? Je trouverai cette clef, quitte à tout détruire de mes fondements pour mieux rebâtir"


Un an plus tard, cette clef se dressée face à moi, comme une évidence. Tu étais la cause de mon manque de confiance. Tu étais la cause de mon mal être. Comment est ce possible de confondre à ce point la possession et l'asservissement avec l'amour.
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# Posté le samedi 14 mars 2009 17:12